
Son Histoire est incroyable. Des traces de la présence du cheval Caspien ont été découvertes sur le sceau du Roi Darius, Grand Empereur de Perse 500 av JC. Ce sceau montre des chevaux aux membres fins avec de petites oreilles, utilisés pour tirer l’attelage Royal lors de la chasse au lion. Les mêmes chevaux sont représentés sur son palais. Puis on perdit la trace du cheval Caspien au VII siècle après JC, au moment de l’invasion Arabe. On le pensait alors disparu jusqu’à ce qu’en 1965, Louise Firouze, une Américaine mariée à un Aristocrate Iranien parte à la recherche de poneys pour les enfants de son centre équestre à Téhéran.


Elle découvrit une petite harde près des rivages Sud de la Mer Caspienne et sur les Mont Al-borz. Enthousiasmée par ce petit cheval « à la beauté saisissante et au bon tempérament », elle entreprit rapidement son élevage en sélectionnant les plus beaux sujets. Le pays est instable et par mesure de sécurité, Louise exporta une partie du cheptel sous forme de cadeau au Prince Phillip d’Angleterre. Sage décision puisqu’en 1977, après la chute de la famille Royale, l’ensemble des chevaux est réquisitionné et vendu, certains même pour leur viande. L’avenir du Caspien ne peut alors compter que sur le Stud-book créé en Angleterre. Il connait néanmoins un regain d’intérêt en Iran qui le proclame Trésor national. Louise Firouze parvient alors à reconstituer un troupeau de 23 têtes mais pendant la Guerre Iran-Irak, ces derniers sont de nouveaux confisqués par les Gardes Révolutionnaires et envoyés au Front.